La compote de Côme #208 - du dimanche 19 janvier au dimanche 26
Des femmes invisibles, des soldats fantômes et des cow-boys vieillissants.
Jeux de rôles
Vermis II - J’ai hésité à ranger cet opus dans la catégorie « Jeux de rôles », car là où Vermis I se présentait clairement comme le guide d’un jeu vidéo qui n’existe pas (et était donc tout à fait utilisable dans le cadre d’un machin expérimental OSR), Vermis II est plus flou dans ses intentions et se lit plutôt comme un récit de fiction dans lequel on suit les pérégrinations d’un voyageur à travers des paysages faits de brouillards, de miroirs et d’illusions. L’ambiance marche du tonnerre et on s’imagine tout à fait la bande-son dungeon synth qui pourrait accompagner ça, mais à la longue des pages et des chapitres il faut tout de même avouer que c’est un peu longuet et que j’aurais préféré quelque chose qui raconte autre chose qu’une atmosphère, aussi réussie soit-elle.
We are 6 goblins with a great plan!! / A Commonplace Guide to the Ubiquitous Minor Gods / You Are On A Journey / Gremlin Roads - Je continue mes lectures de jeux en 36 mots, qui continuent d’être une excellente façon de découvrir plein de chouettes idées rapidement. Cette semaine, je retiens 6 Goblins de l’ami Jan Van Houten qui continue de prouver qu’avec peu (ou pas) de mots et du dessin efficace on peut faire des jeux de rôles tout à fait fonctionnels (et j’ai noté l’hommage à Chris Haughton) ; ACGttUMG qui te propose de jouer des petits dieux qui se battent à coup de mots pour finir au sommet du panthéon ; Journey, qui tient plus de la mécanique du jeu de voyage que du jeu complet, mais comme j’ai réfléchi à Ranelot et Buffolet, le jeu de rôle (voir plus bas), ça tombe bien ; et Gremlin Roads, un cauchemar de design qui cache peut-être un jeu mais qui en tout cas vient assouvir une de mes pulsions de mise en page que j’ignorais jusqu’ici avoir !
Charcuterie volume IV - Bon cela dit on peut écrire des jeux qui font un peu plus de 36 mots, hein (mais pas tant que ça). Et puis pourquoi pas les rassembler en plusieurs volumes ? C’est ce que fait Rathayibacter Toxicus (promis, ce n’est pas un alt d’Elon Musk) avec ce 4e volume des ses expérimentations plus ou moins ludiques dans lequel il y a à boire et à manger : des micro-jeux en forme de carte de visite, du jeu solo où l’on finit par défier l’univers lui-même, un non-jeu qui consiste à pelleter de la terre et le très réussi Terrible Tweens qui est un vrai bon jeu de rôle où l’on incarne des ados monstres. J’aime beaucoup ce genre de patchworks qui permettent de constater la créativité débridée de certaines personnes, et j’attends avec hâte le volume 5 !
Ni vue, ni merci - C’est un fait, et on le déplorait déjà il y a des années, le milieu rôliste est empreint dans sa globalité d’un sexisme accablant, entre autres problèmes de discrimination. Cela passe entre autres, comme le montrent Nadia Cohen et Anne Marchadier dans ce petit guide, par une invisibilisation du travail des femmes, pourtant si essentiel dans tout domaine où de l’organisation est nécessaire. Ce que propose Ni vue, ni merci c’est en quelque sorte de cesser de les traiter comme des petites mains et de se mettre à les considérer comme des égales ; je sais, rien de révolutionnaire là-dedans mais le simple fait qu’il faille un guide pour le rappeler en dit long sur l’état des lieux…
Poésie
Les femmes qui me détestent - L’amie Milouch m’a convaincue, moi qui suis toujours un peu hermétique à la poésie : celle de Dorothy Allison, qui ressemble souvent à des pensées en flux tendu plus ou moins arrangées sur la page, m’a totalement convaincu. C’est un petit recueil, son premier, pourtant déjà très dense : il y est pas mal question de sexe (pas étonnant vu que le livre fut écrit en réaction à des critiques sur ce sujet envers Allison), de lesbianité, mais aussi des origines modestes de la poète qu’elle porte en fier étendard. Je comprends tout à fait pourquoi tout cela a séduit Milouch, et ça m’a séduit aussi… De quoi tomber à mon tour dans une Allison-mania ? À voir !
Bandes dessinées
Donjon Parade tome 7 - Quelle bonne surprise que ce retour de Donjon à sa sous-série Parade, celle aux accents de nostalgie puisqu’elle s’insère entre les tomes 1 et 2 de Zénith (les premiers parus de la saga) et se contrefont de la continuité qui fait depuis la force et la faiblesse de tous les albums. Quelle bonne surprise, aussi, d’y appliquer la formule des Monsters avec des auteurs invités qui réinjectent du neuf visuellement : la preuve avec cet album dessiné par Tebo, qui donne un ton très cartoon à la série, servi avec un scénario ad hoc puisque tournant autour d’une potion magique à la Astérix. Il y a bien 2 ou 3 histoires complètes compressées dans ce petit tome, et c’est une vraie réussite.
Donjon Parade tome 8 - J’ai eu initialement un chouïa plus de mal à m’habituer aux personnages de Donjon dessinés par le grand Erwann Surcouf, mais ça n’a duré qu’un temps et j’ai fini par me plonger avec bonheur dans son dessin, jamais meilleur que dans des grandes scènes d’action débridée. Et ça tombe bien car malgré un titre qui laisse présager quelque chose de très complexe, ce tome 8 finit par être plus rocambolesque que le précédent, et s’il se finit sur une pirouette vue de loin, je ne me suis pas ennuyé une seconde !
En Territoire ennemi - J’ai laissé bien trop longtemps de côté cette bande dessinée, peu alléché par son style graphique ; c’est que je n’avais pas compris qu’elle avait été écrite sous pseudonyme par une autrice bien présente dans ma bibliothèque, et que son sujet était celui de la masculinité toxique, au plus haut point de son état radioactif. Le compagnon de Lobel est infect, sans aucune qualité pour le sauver, et ça ne s’arrange pas avec le temps ; Lobel le voit, elle sait que ça ne peut mener à rien de bon, mais elle reste, et le livre explique à mon sens très bien les mécanismes mentaux qui s’enclenchent dans ce genre de cas. Il faut beaucoup pour qu’elle s’en extirpe enfin, et l’on sent dans ces pages-là de la fin tout le poids qui pèse encore sur elle, et comment le piège de cette relation ne s’est pas encore complètement relâché. C’est le genre d’œuvres à lire, pour prendre conscience que ce genre de types existe, de façon sans doute beaucoup plus répandue qu’on ne le croit, et que contre les pensées dont ils héritent et qu’ils lèguent il faudrait un jour se battre pour de bon.
Moi je quarantaine - C’est assez amusant de comparer ce nouveau tome de Moi je, la série égocentrique d’Aude Picault, aux premiers, sortis en pleine mode des blogs BD et donc remplis d’égocentrisme sans grand intérêt, seulement porté par le style fluide et léger de l’autrice qu’elle n’a fait qu’améliorer depuis (là aussi, la comparaison des pages est sans appel). Car ici il est question de crise de la quarantaine, évidemment, mais surtout d’une sorte de fatigue face au quotidien et son lot d’obstacles, certains au sein même du foyer ; ce que cherche Picault, au fond, c’est à nouveau un peu de légèreté, mais sans doute pas la même que celle de sa jeunesse. Il y a en tout cas un effet miroir de Moi je quarantaine : avec la Picault d’avant, avec moi en tant que lecteur, et évidemment avec En Territoire ennemi, tant par moment les deux œuvres touchent du doigt des choses similaires tout en les traitant de façon diamétralement opposée.
Perséphone aux enfers - Moi qui aime bien le dessin d’Anne Simon, j’étais content de tomber sur son premier ouvrage au détour d’une ressourcerie, premier ouvrage qui a le bon goût d’avoir des coins ronds (oui, pour moi c’est important). Ça reste, néanmoins, un premier ouvrage : c’est-à-dire que c’est assez fouillis, une ballade à travers des paysages et des situations pataphysiques qui empilent les références dans tous les sens plus qu’elles ne produisent un réel récit. Ce n’est pas bien grave, la ballade est courte et le dessin est beau…
Le Retour - Décidément, les albums d’Antoine Cossé se suivent sans se ressembler, mais continuant de porter une certaine angoisse un peu flottante… Le Retour fait d’abord semblant d’être un récit historique, qui raconte le retour de gueules cassées de la première guerre mondiale au bercail, mais assez rapidement l’étrangeté s’installe (sous la forme d’un toboggan dans un manoir), puis le surnaturel (des présences flottantes sur les branches d’arbre). Il y a une belle progression le long de toutes ces pistes, qui finissent par se rejoindre et produire un dénouement étonnamment émouvant. Une vraie réussite (de plus !).
Littérature
Different Seasons - L’un des problèmes des romans de Stephen King, ce sont souvent leur longueur : assez rapidement, il n’y a plus eu beaucoup d’éditeurs pour réfréner la tendance de l’auteur à être plutôt du genre bavard. Du coup, ces quatre novellas sont les bienvenues, d’autant plus que je les avais déjà lues il y a bien longtemps et que je les ai retrouvées ici avec plaisir, prenant de nouveau du plaisir à suivre leur récit mais appréciant sans doute plus leur style qu’il y a une quinzaine d’années. Sur le plan narratif, ce sont toutes des réussites, dans des styles très différents, de l’évasion de prison à la parenthèse adolescente, en passant par des fascinations morbides et des contes étranges. Ce qui m’a surtout frappé, avec cette relecture, c’est que ces 4 histoires sont empreintes de nostalgie : pas tant de la part de l’auteur envers une jeunesse perdue, mais de la part des personnages envers quelque chose qui leur a glissé entre les doigts et qu’ils ne retrouveront plus jamais (parfois, c’est une bonne chose). C’est aussi la preuve - mais était-elle nécessaire ? - que King écrit ses plus beaux récits quand il accepte de s’éloigner un peu du genre dans lequel il s’est lui-même enfermé.
Page de pub
Lapin et lièvre vont se promener - J’adore Ranelot et Buffolet, j’aime les jeux courts, j’avais envie de tester un nouveau format… Bref, voilà que je sors à nouveau un jeu en 36 mots, celui-ci résolument sous le signe du choupidou et du tranquillou. Un jeu pensé pour deux (mais pourquoi pas en solo, ou à 3, avec un narrateur ?), pour des parties plutôt courtes et sur le ton de la conversation ; un jeu, aussi, qui m’a donné envie d’en proposer plein de déclinaisons, ce qui présente le seul défi de trouver les illustrations qui conviennent. Il va falloir que je m’entraîne à dessiner des potits zanimaux meugnons…
Films
Things Will Be Different - Évidemment que j’allais jeter un œil plus qu’attentif à un film de boucle temporelle, surtout produit par les réalisateurs des très chouettes Endless, Something in the Dirt et Resolution. Ça commence très bien, avec un frère et une sœur en cavale qui se planquent dans une maison plus ou moins hors du temps, et puis évidemment les choses ne se déroulent pas comme prévu et tout cela devient très compliqué, à la fois entre les personnages et dans le scénario. Un antagoniste finit par apparaître mais à ce moment-là du film j’avais déjà un peu décroché face à une complexité qui me paraissait un peu artificielle et les quelques retournements de situation amenant à la fin du film avaient clairement un parfum de « regarde ce film 10 fois de plus et tu pigeras tout ! » qui m’a laissé dubitatif. Dommage, car niveau ambiance et chimie entre les personnages, ça partait bien…
The Straight Story - Je n’avais aucun souvenir de ce film supposément vu par moi à sa sortie, à en croire ma mère, et à le revoir sur grand écran cette semaine, je comprends pourquoi : c’est fondamentalement un film de vieux, impossible qu’à 14 ans il m’ait intéressé le moins du monde. Surtout que c’est un film qui prend son temps, avec de longs plans, peu de dialogues, beaucoup de paysages (et quelques transitions assez surprenantes dans leur apparente maladresse). En bref, c’est un film qui respire le Midwest à plein nez, une histoire d’homme taciturne mais courageux, un de ces derniers cow-boys dont l’Amérique aime tant faire des exemples… Tout ça pour dire que mon jeune moi avait tout oublié de ce film mais mon moi actuel l’a plutôt apprécié, comme une excursion dans un territoire à la fois familier et dépaysant. Sans parler du fait, bien entendu, que c’est le plus tranquille des films de David Lynch, et donc le plus étrange, d’une certaine manière.
Jeu vidéo
Frog Fractions - Ben oui, évidemment que si je te parle ici d’un jeu éducatif avec une grenouille qui gobe des insectes pour apprendre les fractions aux enfants, tu te doutes que ça cache quelque chose… Je ne vais pas te dire ici quoi, ce serait gâcher la surprise (enfin, si tu ne connais pas cette pépite qui date déjà d’il y a un certain temps), sinon que le jeu n’a cessé de me balader d’inattendu en surprenant, ne cessant de prendre le contre-pied de ce qu’il était avant, sans jamais se départir de ses graphismes moches et de son gameplay rudimentaire. Une étrangeté pour laquelle il faut tout de même avoir un peu de patience (même s’il n’y en a pas plus d’une heure à en faire le tour) tant certains passages sont rébarbatifs.
Jeu de société
Operation North Pole - Oui, oui, on n’est plus vraiment dans la période des fêtes mais il serait dommage de te priver de ce tout petit jeu en solo qui relève en réalité davantage de la bande dessinée à embranchements comme sait si bien le faire Jason Shiga. Ici, les choses sont beaucoup plus simples et l’histoire s’explore en 5 minutes à peine : ce qui m’intéresse va bien sûr un peu au-delà, à commencer par ce format de pocketfold zine si puissant, car c’est bien lui qui m’a poussé à créer le jeu dont je te parle dans ma page de pub là-haut !
Musique
Mathieu Boogaerts, Grand piano - Je n’irai pas jusqu’à l’audace de Télérama qui qualifie le dernier album en date de Mathieu Boogaerts du meilleur de sa discographie (toi-même tu sais que c’est Michel et I Love You à égalité) mais il est vrai que ce Grand piano fait beaucoup de bien à l’âme. Il y manque une certaine cohérence, ce que je déplore déjà depuis quelques sorties, mais quelles pépites ce disque renferme ! Dès son ouverture, tout en douceur et en espoir, vite suivie par une de ces petites chansons guillerettes dont le chanteur a le secret, elle-même enchaînant sur un très beau rythme bancal, puis une chanson qui parle de nausée… Les chansons sont denses et aux accompagnements magistraux, et il faudra sans doute plusieurs écoutes pour m’approprier profondément chacune d’entre elles. Mais, en vérité, Grand piano repose pour moi en grande partie sur deux sommets : « Ma Jeunesse », poignante complainte autour du temps qui passe qui tape très juste chez moi, et « Il faut toujours écouter son corps », folie dansante à la Philippe Katerine qu’on a tout de suite adopté en famille à la maison. Voilà, Mathieu Boogaerts est de retour pour nous rappeler comme c’est beau la vie, parfois, et ça fait du bien.
L’arrière-queer de Milouch
L’histoire de Bone de Dorothy Alisson
Comme d'habitude, je fais tout à l'envers avec Dorothy Alisson et donc après vous avoir chanté les louanges Des femmes qui me détestent, vous avoir donnés Deux trois choses dont je suis sûre et vous avoir montré ma pâmoison devant Peau, voici le temps de vous parler du premier livre d'Alisson : Histoire de Bone.
C'est un roman (contrairement aux précédents textes) semi-autobiographique sur l'enfance d'une jeune fille dans une famille white trash du sud américain : Bone.
C'est un bouquin qui est réel, très / trop réel, où l'on suit la trajectoire explosive de Bone.
Au milieu de sa famille où les oncles finissent en taule et où les tantes s'oublient dans le refuge.
Entre sa mère qui tente de maintenir sa famille et son beau père incestueux
Avec ce feu qui brûle en elle, ces lames qui l'écorchent et qu'elle transformera en mots.
C'est un livre excellent pour ce qu'il est et encore plus fort placé au milieu des autres oeuvres d'Alisson.
Et toi
mass : J'ai vu Furiosa de George Miller, par hasard, une nuit sur mon canapé.
Je ne l'avais pas vu au cinéma, contrairement au film dont il est le préquel, Mad Max: Fury Road, qui m'avait laissé un goût de frustration. Oui, c'est beau, oui, c'est bien réalisé, mais le scénario n'est rien d'autre (peut-être un tout petit peu plus) que la scène mythique du combat pour le camion-citerne dans Mad Max 2, étirée en un film de deux heures.
Je n'attendais donc pas grand-chose et, d'ailleurs, au début du film, je le regardais d'un œil distrait, faisant moi-même autre chose. Mais mon regard a été capté par le style étrange (certains diraient même raté au niveau des effets spéciaux) qui, selon moi, est un choix artistique assumé et que j'ai trouvé très à mon goût.
Me voilà embarqué avec cette jeune fille, qui va évoluer dans ce monde post-apocalyptique fait de violence et d'essence : du pur Mad Max. J'ai été totalement absorbé, autant par l'histoire, que je trouve finalement plus réussie que celle du film dont il découle, que par sa forme.
On est ici, typiquement, dans une réflexion sur comment rester humain dans un monde inhumain, une question d’autant plus actuelle. Est-ce que la violence est la solution ? Je dirais que oui pour le réalisateur, car chaque fois que Furiosa tente de s’en extraire, elle y est rattrapée, qu’elle le veuille ou non. Mais, malgré cela, elle ne perd pas son humanité, qu’elle avait acquise avant son enlèvement.
En parlant de violence, un gros coup de cœur à Chris Hemsworth, qui joue Démentus, le méchant ultime. Il incarne à la perfection un personnage fou, comme son nom l'indique, propulsé dans un manège infernal de violence, qui finit par le détruire et le dépouiller de tout.
Le film n’est pas exempt de défauts. Tout d’abord, les effets spéciaux au début du film, qui peuvent sembler choquants par leur aspect cheap. Ensuite, quelques incohérences scénaristiques, comme le fait que Démentus n’arrive pas à calmer ses troupes, alors qu’elles le suivent au départ comme des sectateurs dénués de tout esprit critique.
En conclusion, une très belle découverte et un excellent film, que j’ai d’ailleurs préféré à Mad Max: Fury Road.
Et toi, qu’as-tu compoté cette semaine ?
Par ailleurs :
- Pourquoi pas, cette semaine, s’intéresser à des choses très futiles comme le classement des couleurs dans les titres des jeux Mario ?
- Selon la American Dialect Society, le mot de 2024 est “rawdog”. Fais ce que tu veux de cette information.
- Je sais pas pourquoi Aphex Twin s’embêtait à faire des clips alors que la vraie vie s’en chargeait pour lui.
- D’ailleurs, voici une belle chorégraphie pour t’apprendre les 10 règles de la techno (merci Martin !).
- Sur la même ligne, ma nouvelle playlist du moment c’est les chansons que personne n’arrive à identifier.
- Je découvre cette semaine le mystérieux et très beau disque de Phaistos.
- Si tu as besoin de déprimer un peu plus cette semaine, voici quelques infos sur la quasi-inutilité de recycler le plastique.
- Fais des fanzines, merde.
Des bises
et peut-être à dimanche prochain, en compagnie de Thousand.